Sous le Mohwa

Sous le Mohwa

La Randonnée

Cercle du Feu

Raksha

04 mai 2013

 

Amorce : arriver avec un gros sac à dos, trébucher sous son poids, demander qui est déjà allé en randonnée comme aujourd'hui.

 

Situation stable initiale : les éclaireurs sont en randonnée, les chefs les encadrent, tout le monde s'amuse bien mais le chemin est long et fatiguant.

 

Imaginons que la randonnée soit comme notre vie. Chacun suit son chemin avec le poids de son passé sur son dos.

 

Elément perturbateur : Marie s'est assise sur un nid de fourmis rouges (on lui avait pourtant dit qu'il fallait s'asseoir sur le chemin avec les autres et non dans les broussailles). Elle arrive près de la rivière qui gronde farouchement. Marie est une des dernières (elle traîne) et elle veut tremper sa main cuisante dans les bouillonnements qui éclaboussent les rochers.

 

Il nous arrive de désobéir parce que nous croyons que nous savons mieux ce qui est bon pour nous, mais ça n'est PAS VRAI.

 

Événements :

 

Elle glisse sur les rochers mouillés et son sac assez lourd l'entraîne.

 

Le poids sur notre dos c'est comme le péché. Quand on commence à désobéir à Dieu, le poids nous pousse de plus en plus vers la mort et l'enfer.

 

L'un des grands garçons qui étaient à l'arrière, Vincent, lui propose sa main pour l'aider.

 

Mais Dieu a un moyen pour nous sauver de ma mort. C'est Jésus qui est venu sur la Terre et qui nous tend simplement la main en nous disant qu'il nous aime. On a qu'à attraper sa main, c'est tout, pour être sauvé.

 

                Elle refuse parce qu'elle est orgueilleuse et qu'elle pense qu'elle peut s'en sortir seule. Elle n'a pas réalisé qu'elle était vraiment en danger de mort.

 

Souvent nous croyons que nous pouvons nous débrouiller tout seul. On ne croit pas à l'enfer et à la mort, par exemple, alors qu'on est justement en train d'être perdu, loin de Dieu et qu'on n'est pas assez fort pour s'en sortir.

 

                Elle continue à glisser, elle a maintenant une cheville et une jambe dans l'eau. Elle regarde l'eau qui se précipite furieusement sur les rochers, elle réalise qu'elle va mourir si elle tombe dans la rivière.

 

 Mais un jour on réalise que la mort est juste là. Qu'on ne peut plus rien faire. Il vaut mieux le réaliser avant qu'il soit trop tard.

Mais est-ce que Jésus sera encore là à nous tendre la main alors qu'il y a si longtemps qu'on lui dit qu'on a pas besoin de lui ?

 

                Elle se retourne, désespérée. La main de Vincent est juste là, derrière elle, pour qu'elle puisse l'attraper.

 

Jésus ne renonce jamais à nous tendre la main. Il nous pardonne notre orgueil et ne nous abandonne pas même si nous lui désobéissons. Il est patient.

 

                Il la saisit et d'une main la remonte et la met en sécurité.

 

Jésus nous sauve de la mort et du péché, il nous ramène en sécurité et nous promet une place au Ciel quand nous lui donnons notre cœur.

 

                Puis il l'aide à traverser le pont et veille sur elle jusqu'à la fin de la randonnée.

 

Quand nous l'acceptons, il est désormais toujours près de nous et nous ne craignons plus rien, quoi qu'il arrive.

 

Situation stable finale : Marie sait désormais que Vincent sera là pour la protéger et elle s'efforce de lui obéir jusqu'à la fin de la randonnée.

 

Verset : "Je suis toujours avec toi, tu m'as saisi la main droite ; tu me conduiras par ton conseil ". Psaumes 73, v. 23-24

 



27/08/2014
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